Je m’emmerde terriblement…
Voilà ce qui m’amène à alimenter ce blog quasi mort-né il y a un an… avec une photo en guise de message, les avatars alcooliques doivent eux aussi se tenir aux devoir de réserve… Et s’il fallait enfanter d’un nouveau personnage anonyme cette fois-ci ? Une face cachée 100% libérée ?
Début des soldes…
La Cosmic Girl (et beaucoup d’autres moins bien qu’elles, je suis connu pour mon objectivité) est prete à se ruer dans les boutiques, avec la benediction urbi et orbi des médias et des démarques…
Je reviens bientox…
El Grombert ne sévit pas beaucoup sur ce “blof” ces temps ci, il a été trop occupé à noyer son esprit critique au fond de coupes de champagne et de “n’importe quoi” Tonic’s… Le temps de la reprise a sonné, va falloir arrêter de déconner.
Et pendant ce temps je chantonne… “Tu es faible tu es fourbe tu es fou, tu es froid tu es faux tu t’en fous…”
Je suis le triste oiseau de la nuit solitaire
“Je suis le triste oiseau de la nuit solitaire,
Qui fuit sa même espèce et la clarté du jour,
De nouveau transformé par la rigueur d’Amour,
Pour annoncer l’augure au malheureux vulgaire.”
Je suis le triste oiseau de la nuit solitaire
Siméon Guillaume de La Roque
Dernier Espoir…
“Toi le souvenir, moi l’absence
Que le temps – qui passe – recense…
Ah, vivre encore à tes genoux !
Ah, vivre encor ! Mais quoi, ma belle,
Le néant est mon froid vainqueur…
Du moins, dis, je vis dans ton coeur ?”
Dernier Espoir
Paul Verlaine
Les femmes sont responsables de la déforestation en Amazonie et… de la dégradation climatique et sociale du monde.
C’est en échangeant avec un éminent espion des services secrets français chercheur expatrié au Brésil que j’ai découvert que les implants mammaires et de facto celles qui en consommaient étaient en grande partie responsable de la déforestation en Amazonie…

N’étant pas d’une nature avare en raccourcis faciles et autres amalgames douteux, je suis donc désormais (et j’espère que vous aussi le serez après m’avoir lu) persuadé que dans ce problème géant de déforestation, les seules à blâmer sont les femmes.
Je m’explique. Pour faire du silicone, il faut produire du silicium métal. On l’obtient à partir de silice contenue dans des quartz. Pour extraire le silicium de la silice il faut le réduire en le mélangeant avec du charbon de bois (80%) et du bois (20%). Ce charbon de bois est obtenu en Amazonie à partir de forêt vierge, savamment brûlée dans des fours. Il y a des réserves de silicium pour seulement 150 ans encore près de Marabá…
Pour ceux que ça intéresse, je peux vous fournir le procédé complet et détaillé permettant la fabrication du silicone, basé sur une réaction de carboréduction : SiO2 + C → Si + CO2 et quelques manips avec des espèces de fours géants et très chauds.
Si l’on ajoute à ce fléau que le changement climatique est en grande partie lié à la déforestation, un changement qui provoquera nombre de conflits futurs, on obtient que les femmes seront responsables des prochaines guerres, une info qui tue… ou qui au moins tuera.
Et ce n’est pas moi qui le dis mais le psychosociologue allemand Harald Welzer, auteur de « Les guerres du climat » – sous-titré « Pourquoi on tue au XXIe siècle » – qui n’annonce pas « une Troisième guerre mondiale en 2050 », mais estime que le changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles qui l’accompagne vont provoquer des catastrophes sociales en série et générer une multitude de conflits.
Un monde qui s’auto-détruirait dans une course aux folle au nichons… Elle est pas belle la vie ?
Reprenons la situation en main et masturbons nos femmes !
Oui le dimanche j’ose tout. Sans talent, sans vergogne.
J’avais envie d’occuper mon voyage en TGV à te pondre un billet larmoyant, arrachant les pleurs de la ménagère de moins de 50 ans, donnant envie à des hordes de trentenaires en mal de maternité de me prendre dans leur bras et –pour peu que je sois un brin persuasif– plus si affinités.
J’avais envie de disserter sur le père, son rôle, l’image qu’il renvoie à travers son fils… J’avais déjà trouvé une phrase toute faite, merci Corneille (l’auteur du 17e, pas le guignol markété pour midinettes).
Dans le Cid, Don Diègue disait à Rodrigue : « Montre-toi digne fils d’un père tel que moi »…
Tout a basculé quand un homme visiblement seul et en souffrance a sorti une salade industrielle dont la sauce a détruit mes narines comme une remontée d’essence et s’est mis à l’ingérer le regard vide. C’en était trop pour mon âme de sauveur du monde, il me fallait trouver sur l’heure une solution et d’abord un coupable : le Sex Toy.

Hommes de tous horizons et de tout âge, unissez vous ! Unissez-vous contre votre nouvel ennemi commun, (Le Vatican en cherche un depuis des siècles (et des siècles, Amen), je ne comprends pas comment personne n’y a pensé plus tôt !), le gentil petit canard jaune qui trône l’air inoffensif dans votre salle de bain pourrait bien devenir le nouveau mal(e) dominant si vous ne reprenez pas les choses “en main”.
Les designers vous mentent, les publicitaires vous manipulent !
Ne vous fiez pas à ce look vous inspirant la régression enfantine ou à ses couleurs ridicules, tout cela fait partie d’une stratégie finement étudiée pour que nous ne nous apercevions de rien… Le cheval de Troie remis au goût du jour par une bande de designers industriels maléfiques…
Les publicitaires quant à eux n’évoqueront jamais l’objet du délit… Le Sextoy est avant tout ludique, avant même d’être efficace. Il n’est pas question de parler masturbation ou pire encore… misère sexuelle !
Comment nous nous sommes fait baiser ?
La plus grande faute revient aux égoïstes-romantiques qui se sont mis en opposition avec le vibro, au prétexte que celui-ci ne pouvait câliner. Voilà les boy-friends, amants, conjoints, maris relégués dans la division des peluches…
Sans parler bien sûr de la supériorité technique du nouvel ennemi mondial… Plus long, plus dur, plus endurant et des innovations ne cessent de voir le jour et de les faire jouir…
« L’anatomie c’est le destin » disait Freud…

Alors pour résoudre tous nos problèmes, lançons nous à “corps perdu” dans l’avant-garde : le sexe bionique ! Mi-homme mi-machine ! Des cliniques commencent à se spécialiser en Suisse, au Brésil et aux “States” bien sûr… Car oui ! Nous allons (enfin) tous pouvoir devenir des Terminator du pieu, nous faire implanter sous la langue un diffuseur de substances hautement aphrodisiaques et avoir des sexes télescopiques qui plus jamais devant l’adversité, l’heure ou le temps, ne faibliront.
Les femmes pourront enfin nous choisir sur des critères purement intellectuels/spirituels, j’en connais qui vont être emmerdés…
Si vous et votre partenaire êtes satisfaits de votre anatomie et que vous vivez dans le monde réel, vous pouvez simplement accepter l’ennemi pour mieux le dominer, apprendre à l’apprivoiser et à nouveau redevenir indispensable dans votre foyer… Qui sait ? Il faut bien vivre avec son temps.
Qui n’a pas un disci-spleen à son nom dans un bar Parisien a raté sa vie…
Je suis (enfin) entré dans la postérité hier soir d’une des façons les plus plaisantes, le “El Grombert y Revolucion” a été lancé et salué au “grand moqueur”, ma deuxième maison du 10e parisien…
Modeste, Marmita, Aulu-Gelle et la Gaillotine m’ont fait l’amitié de leur présence et se sont joyeusement détruits en ma compagnie jusque trop tôt dans la nuit… célébrant un grand jour, celui où comme Hemingway qui demanda à Cuba un Mojito sans sucre et une double dose de rhum, El Grombert fut reconnu par ses pairs, lui dédiant un coke-tail aux propriété furieuses, de celles qui font ressortir en chaque homme le “plus produit”.
Attention toutefois, il semblerait au vu des statuts Facebook nocturnes des personnes concernées que la consommation immodérée de “El Grombert y Revolucion” remette au gout du jour la “maladie de la formule”, cette forme littéraire , courte, enigmatique, popularisée au XIXe par Lichtenberg et Oscar Wilde. (A donc utiliser sans aucune modération ?)
Je travaille désormais sur une stratégie pour évangéliser ce fantastique disci-spleen, agitateur de soirées favorisant le coït des idées
Quelques verres de Vers-laine (Dieu que c’est mauvais)
A vingt ans un trouble nouveau
Sous le nom d’amoureuses flammes
M’a fait trouver belles les femmes
Elles ne m’ont pas trouvé beau,
Extrait de (je crois
“je suis venu, calme orphelin – Paul Verlaine
Blogué depuis le Blackberry, depuis le bar d’en bas…




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